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Concert
De Jordi Savall

Samedi 4 décembre 2021 à dole, Requiem et Symphonie n°41 “Jupiter” de Mozart

Wolfgang-Amadeus Mozart, Requiem

« Comme la mort […] est l’ultime étape de notre vie, je me suis familiarisé depuis quelques années avec ce meilleur et véritable ami de l’homme, de sorte que son image non seulement n’a pour moi rien d’effrayant mais est plutôt quelque chose de rassurant et de consolateur. »

Pour Mozart, 1791 est à la fois une année exceptionnelle – il compose sa Cantate maçonnique, La Clémence de Titus, La Flûte enchantée, le Concerto pour clarinette et son Requiem, laissé inachevé par sa mort à 35 ans seulement, dans la pauvreté et la maladie.

Au cours de l’année, Mozart reçoit la commande d’un Requiem de la part du comte Franz de Walsegg. La moitié de la récompense était jointe à la commande. N’ayant pu mener à son terme la composition de cette commande, Constance, sa veuve, fera appel à plusieurs de ses élèves pour en achever l’écriture et ainsi percevoir le solde de la rémunération.

Il n’en demeure pas moins que cette partition entourée de légendes est une des œuvres majeures et emblématiques de Mozart.

 

Wolfgang-Amadeus Mozart, Symphonie n°41 « Jupiter »

Entre juin et août 1788, il compose d’un coup trois nouvelles symphonies

La symphonie n° 41-K551 « Jupiter » a été composée à Vienne durant l’été 1788. Elle clôt un ensemble de trois grandes symphonies écrites en moins de deux mois (juillet-août 1788), à une époque de gêne financière pour un musicien en quête de succès. Elles vont marquer l’histoire de la musique par leurs idées novatrices.

C’est l’organisateur de concerts contemporain Johann Peter Salomon qui a donné son surnom à la 41ème symphonie. Il apparaît pour la première fois lors d’un concert en Écosse en 1820.

 À Londres, l’œuvre a fait l’objet d’un accueil chaleureux. La partition y a été imprimée en 1810 et la symphonie a été saluée comme « le plus grand triomphe de la composition instrumentale ».

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